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Economie

Blocages persistants des agriculteurs malgré l’appel à la levée: point sur les routes.

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Les blocages persistent malgré les appels à lever les barrages par la FNSEA et les Jeunes agriculteurs

La situation sur les routes ce vendredi matin

Malgré les appels des syndicats à lever les barrages et à poursuivre la mobilisation sous d’autres formes d’ici au Salon de l’agriculture, de nombreux axes routiers restent occupés par des agriculteurs qui font de la résistance ce vendredi 2 février.

Difficultés de circulation par région

Si l’A6 et l’A89 étaient en cours de nettoyage jeudi dans la nuit et que la circulation reprenait doucement, ce n’est pas le cas partout dans la région.

Ainsi, indique Actu Lyon, le point de blocage de Chasse-sur-Rhône, où des parties de pétanques ont été organisées, devrait lui être maintenu.

À Saint-Quentin-Fallavier, dans l’Isère, les annonces gouvernementales n’ont pas convaincu les syndicats qui ont l’intention de maintenir leur barrage sur l’A43 au moins jusqu’à dimanche. Sur l’A480 à Grenoble, les manifestants partiront vendredi matin tout comme celui de la Lacra à Bourg-de-Péage, selon Le Dauphiné Libéré. À l’inverse, celui de Saint-Rambert-d’Albon dans la Drôme reste en place.

Dans la Nièvre, les agriculteurs de la FNSEA n’ont pas l’intention de lever le camp et ont annoncé la mise en place d’un barrage filtrant entre la Nièvre et le Cher à La Charité-sur-Loire à partir de 9h, selon France 3. Ils prévoient aussi une manifestation entre 9h et 16h au Champ de foire de Luzy.

Dans le Finistère, le blocage de Ploudaniel est maintenu jusqu’à vendredi midi, de même à Pleyben sur la RN164, rapporte Le Télégramme. Sur le même axe, le blocage de Carhaix ne sera levé que « vendredi en fin de journée », selon un agriculteur interrogé par le quotidien local.

La circulation restera impossible dans les deux sens au moins jusqu’à 14h à Kervignac, dans le Morbihan, ajoute la même source.

En Meurthe-et-Moselle, « nous prolongeons de vingt-quatre heures nos actions de blocages à travers tout le département », annoncent les Jeunes agriculteurs. Les barrages sur l’A31 (Atton/Pont-à-Mousson), l’A33 (Saint-Nicolas-de-Port/Ville-en-Vermois) et la RN52 (échangeurs Jeuxey et Centre des Congrès) dans le Pays-Haut seront encore en place ce vendredi, rapporte ainsi France bleu.

Blocages sur les autoroutes

Plusieurs autoroutes vont rester bloquées par les agriculteurs ce vendredi matin.

  • A6 dans l’Essonne, à Chilly-Mazarin, où les tracteurs rebrousseront toutefois chemin à partir de 10h.
  • Dans le Val-d’Oise, sur l’A1 et l’A16, il faudra même attendre jusqu’à 11h, selon Le Parisien.
  • Sur l’A15 et la N12, départ prévu aussi dans la matinée.

L’action des agriculteurs est toujours en cours sur l’A13 au niveau des Mureaux, souligne France bleu Paris, tandis que le barrage de l’A4 a été levé dans la nuit, rapporte BFMTV. Même chose dans l’Essonne, où « les voies sont rouvertes en totalité » au niveau de l’échangeur A5-N104 entre Lieusaint et Saint-Germain-lès-Corbeil, annonce la préfecture.

Quant au convoi parti d’Agen et qui voulait rejoindre le marché de Rungis, il a annoncé faire demi-tour jeudi après les annonces du Premier ministre.

Dans le Gard, l’A9 sera débloquée dans la matinée, selon Midi Libre.

Dans la Seine-Maritime, des agriculteurs ont établi jeudi soir un campement sur l’A150 sous l’échangeur La Vaupalière entre Barentin et Rouen pour maintenir leur blocage jusqu’à vendredi après-midi, indique un journaliste d’Actu.fr.

Mauvaise nouvelle pour les automobilistes sur l’A20. À cause d’un feu allumé sur le bitume par les manifestants à hauteur de Croisière, la route va être encore fermée pendant au moins huit jours, le temps de réparer l’asphalte, indique Le Populaire du Centre.

Toujours sur l’A20, mais cette fois à Ussac (Corrèze), le barrage est maintenu, ajoute France 3. En Creuse, le barrage à Guéret sur la N145 sera levé ce vendredi. La FNSEA locale prévoit en revanche d’organiser deux barrages filtrants, sans dire où pour l’instant.

En Dordogne, l’A89 a été évacuée jeudi soir mais la FNSEA a appelé les manifestants à mettre en place un barrage filtrant dans le centre-ville de Nontron à partir de 10h30, indique Sud-Ouest. Il pourrait y avoir d’autres actions à Mussidan et à Bergerac.

Actions prévues

Une opération escargot sera organisée dans les Landes à Saint-Sever, en direction la préfecture à Mont-de-Marsan, à partir de 12h30. Même action cette fois en Charente-Maritime, à La Rochelle, direction le Vieux-Port.

La Confédération paysanne, qui a indiqué à l’inverse de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs qu’elle continuerait de manifester, veut mener différentes actions à Digne-les-Bains, selon La Provence. Ces actions ne sont pas détaillées, mais elles se dérouleront dans la zone Saint-Christophe à 13h30 puis à la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence à 15h30.

Prévisions

La préfecture des Bouches-du-Rhône a averti que des perturbations sont toujours prévues ce vendredi. C’est le cas « à Miramas aux abords de la zone d’activité de Clésud, en raison de la mise en place d’un

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Economie

Lycée Averroès : Rejet de la demande de suspension des subventions publiques

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Tribunal administratif de Lille rejette la demande de suspension des subventions au lycée Averroès

Le lycée Averroès, considéré comme le principal établissement musulman de France, a récemment essuyé un revers judiciaire. En effet, le tribunal administratif de Lille a rejeté la demande du lycée Averroès en référé de suspendre la décision du préfet du Nord de mettre fin aux subventions publiques à partir de la rentrée 2024.

Rejet du maintien du contrat d’association

Le tribunal a statué en expliquant qu’il n’y avait pas de motif pour maintenir le contrat d’association liant le lycée Averroès à l’État en attendant que la décision de résiliation prise par le préfet du Nord soit examinée par les juges du fond. Cette décision a été communiquée par le tribunal dans un communiqué officiel.

Recours déposés

Précédemment, le 9 janvier, trois recours avaient été déposés contre la décision du préfet des Hauts-de-France. Ces recours émanaient de l’association gérant le lycée, du comité économique et social représentant les personnels de l’établissement, et de l’association des parents d’élèves. Chacune de ces entités avait également introduit un référé suspension afin de demander au tribunal de suspendre la décision du 7 décembre sans attendre le jugement sur le fond.

Motifs de la suppression des subventions

La décision du préfet de mettre fin aux subventions était basée sur des allégations d’irrégularités de gestion et des enseignements jugés contraires aux valeurs de la République, notamment dans le cadre des cours d’éthique musulmane.

Défense des plaignants

Les plaignants ont contesté ces accusations en affirmant que le cours d’éthique musulmane, ainsi que tous les autres enseignements dispensés par le lycée, étaient parfaitement conformes aux valeurs de la République. Ils ont souligné que l’Éducation nationale avait effectué plusieurs inspections qui n’avaient pas remis en cause le contrat d’association en place.

Cette affaire met en lumière des tensions autour de la gestion et des contenus enseignés dans les établissements scolaires, en particulier ceux à caractère confessionnel.

Pour le moment, le lycée Averroès devra faire face à la décision de non-renouvellement des subventions publiques à partir de la rentrée 2024, suite au rejet de sa demande de suspension par le tribunal administratif de Lille.

Pour plus de détails sur l’actualité politique et judiciaire, suivez nos mises à jour sur Newcom.lu.

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Economie

Leasing Social Électrique: Fin de l’Offre, Quelles Alternatives?

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Leasing Social : Fin d’une Success Story Temporaire

Contexte

Lancé en début d’année, le leasing social a connu un engouement sans précédent. Permettant aux travailleurs aux revenus modestes de profiter de véhicules électriques à des tarifs très accessibles allant de 50 à 150 euros par mois, ce dispositif a suscité un grand intérêt auprès du public.

Quota et Réajustements

Au départ, un quota de 20 000 dossiers avait été fixé. Toutefois, dans un contexte de remaniement ministériel et de communication floue, ce chiffre a connu plusieurs ajustements. De manière surprenante, ce nombre a haussé pour atteindre 50 000 dossiers validés selon les informations relayées.

Répartition des Dossiers

Les constructeurs automobiles se sont également lancés dans une course aux chiffres. Stellantis, avec ses marques telles que Peugeot, Citroën, Fiat, ou Opel, affirmait avoir validé une “immense majorité” des 30 000 dossiers de financement réalisés fin janvier. De son côté, Renault a conquis sa part du marché avec des modèles tels que la Twingo, la Zoé et la Mégane E-Tech.

Offres Alternatives toujours disponibles

Bien que le leasing social semble toucher à sa fin, des offres attractives demeurent toujours en vigueur. Des modèles comme la Dacia Spring, la Renault Twingo E-Tech, ou même la Fiat 500e sont accessibles à partir de 100 euros par mois en location longue durée. Ces offres présentent des conditions plus souples que le leasing social, offrant ainsi une alternative intéressante pour les futurs acquéreurs.

Perspectives Futures

Si le leasing social arrive à son terme, les constructeurs pourraient envisager de nouvelles offres pour continuer à séduire une clientèle désireuse de s’engager vers l’électrification automobile. Avec des modèles de plus en plus compétitifs et des incitations gouvernementales, le marché de la voiture électrique en France semble promis à un bel avenir.

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Economie

Fin abrupte du “leasing social” pour voitures électriques subventionnées

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Fin du “Leasing Social” pour les Voitures Électriques : Une Success Story de Courte Durée

L’Annonce de l’Elysée

L’Elysée a récemment communiqué la fin du “leasing social” pour les voitures électriques, après avoir enregistré plus de 50 000 commandes validées en seulement six semaines. Cette initiative, lancée en décembre par le président Emmanuel Macron, visait à offrir la possibilité aux citoyens moins aisés d’accéder à une voiture électrique pour un loyer mensuel modique, sans apport initial. Cependant, l’édition 2024 de ce programme prendra fin prochainement, pour revenir en 2025.

Les Raisons de la Fin Prématurée

L’État a pris la décision de mettre un terme à cette édition après avoir largement dépassé les objectifs initialement fixés pour cette année. Le gouvernement avait envisagé un quota de 20 000 à 25 000 véhicules pour 2024, mais l’engouement suscité par l’offre a dépassé toutes les prévisions. Les constructeurs ont également participé activement à cette initiative en ajustant les montants des mensualités proposées.

Un Engouement Exceptionnel

Cette mesure a surtout ciblé les Français à revenu modeste qui utilisent fréquemment leur véhicule mais n’ont pas la possibilité d’acquérir un véhicule neuf en raison de contraintes budgétaires. Sur les 100 000 voitures normalement achetées annuellement par cette catégorie de la population en France, 50 000 seront désormais des véhicules électriques. Cette réussite a été saluée comme un succès emblématique de l’engagement écologique hexagonal, bénéfique tant pour le porte-monnaie que pour l’environnement.

Les Conséquences sur l’Industrie Automobile Française

Les constructeurs français ont été au cœur de cette opération, avec Stellantis en première ligne en proposant des modèles tels que la Peugeot 208 et la Fiat 500 électriques, ainsi que des modèles plus imposants comme le Jeep Avenger. Renault a également participé en mettant à disposition sa Twingo et sa Kangoo électrique à des tarifs avantageux.

Perspectives d’Avenir

Cependant, des défis subsistent pour l’industrie automobile française. Alors que les modèles les plus populaires soutenus par ce dispositif sont produits en France, d’autres modèles, comme la petite C3 électrique de Stellantis, sont fabriqués à l’étranger. Renault prévoit de commercialiser sa Renault 5 électrique en 2024, mais à des prix légèrement supérieurs.

Réactions des Acteurs du Secteur

Les constructeurs ont exprimé des avis divergents concernant la fin prématurée de ce programme. Le groupe Volkswagen France a regretté d’être arrivé plus tard que ses concurrents français dans le dispositif. Renault et Stellantis ont salué l’impact positif de cette initiative, soulignant la nécessité d’accélérer la production de véhicules électriques en France pour répondre à la demande croissante.

En somme, le “leasing social” pour les voitures électriques en France a été un succès retentissant, offrant la possibilité à de nombreux ménages modestes d’accéder à des véhicules écologiques à des tarifs abordables. Cependant, cette expérience a également mis en lumière les défis que l’industrie automobile française devra surmonter pour répondre à la demande croissante de véhicules électriques.

Pour plus d’actualités politiques, suivez notre site web sur Newcom.lu.

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